Chroniques de la Terre du milieu 2

Chroniques de la terre du milieu (CTM) est un module de NWN 2 construit avec le background des oeuvres de J.R.R. Tolkien: le seigneur des anneaux
 
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 [BG-spé] Yôri Nârubâra

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Le Dormeur du Val
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MessageSujet: [BG-spé] Yôri Nârubâra   Sam 7 Oct - 14:15

Yôri Nârubâra.


Il y a très longtemps de cela, une île existait, et sur celle-ci les hommes vivaient en paix, la paix était et perdurait. Le roi Ar-Pharazôn le Doré, dernier roi de cette île, était très orgueilleux, et il décida de réunir une armée, plus grande que jamais il n'avait été vu sur la Terre du Milieu. Même le seigneur Sauron et ses troupes furent intimidées par la toute puissance de ce roi, qui demandait la soumission de toutes les troupes aux commandes de Sauron et de ce dernier. Celui-ci ne mit pas longtemps pour corrompre Ar-Pharazôn, et à tuer les derniers fidèles, qui n'étaient pas de son avis. Puis Sauron, demanda au roi d'attaquer l'île des Valars, Ar-Pharazôn réunit l'escadrille la plus grande jamais vue, les Valars vivaient sur les côtes d'Aman. Ar-Pharazôn transgressa donc l'interdit de ceux-ci et mit un pied sur Aman. Les Valars firent donc appelent à Ilúvatar qui engloutissa l'île des nùménoréens : Numénor. Ilúvatar déplaça aussi l'ïle des Valars hors des cercles du mondes. Numénor était une île paisibleavec pour principales villes : Andustar; Forostar Hyarnustar; Hyarrostar; Mittalmar; Orrostar . Andustar étant la ville portuaire, et celle-ci était considérée comme la ville la plus importante. Quelques hommes qui vivaient là-bas ont survécus, ils vivent plus longtemps que hommes normaux vivant dans les Terres du Milieu, ce sont les numénoréens.




*Il faisait nuit, dans un baraquement, au coin d'un feu, deux hommes discutent entre eux, puis l'un dit quelque chose, à voix basse, comme si il ne voulait pas qu'on l'entende, le second lui répond.*

"-Lui, oui je le connaissais bien, son nom, il va me revenir, je l'avais herbergé ici un moment, il paraissait si jeune, si .... comment dire, il voulait vivre tout ce qu'il pouvait vivre, tout en appréciant ne rien faire, et pouvoir méditer en paix, Umbar était le meilleur endroit pour lui, pour qu'il se fasse oublier. Mais il avait aussi un caractère bien étrange, bien qu'il était grand et fort, il ne se montrait que très rarement près à se battre, discuter, oui il aimait discuter. Son histoire il me la raconta, je l'ai écrite.... tenez la voila."*L'homme lit le récit qu'il avait écrit de part en part*.:

C'était un matin de primptemps, le ciel bleu avec quelques nuages gris au loin, ils avaient l'air d'apporter une mauvaise nouvelle, et ils annonçaient que de la pluie finirait par tomber. Ce lieu était grand et infini, de l'herbe verte luisante au soleil parraissait être sans limite, les distances sur laquelle on pouvait l'appercevoir pouvait faire penser à un desert de verdure, avec quelques arbres ça et là, mais rien qui ne puisse passer pour une forêt. Puis une ville, et dans celle-ci, mieux connue sous le nom d'Edoras, toutes les maisons ou presque étaient grandes et belles, et n'avaient pas l'air d'avoir beaucoup vécu (En effet Edoras fit battit en 2510 du 3A et sa construction fut finie en 2569 du 3A.). Dans l'un des barraquements un enfant de quatre ans, criait, pleurait.

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Le vetement qu'il portait avait une tâche rouge au niveau de son bas ventre, sur la droite. Il s'était fait une entaille, longue d'une dixaines de centimetres, et peu profonde, ses parents rentrèrent en courant dans la maison, ils se jettèrent sur l'enfant et compressèrent la plaie avec un bout de tissus qu'ils trouvèrent dans une armoire. Il ne fallut pas plus de quelques jours pour qu'il cicatrise, mais une longue ligne plus blanche que la peau avais laissé place à la blessure. Ce blanc était très clair presque transparent, on coyait voir à travers, la longueur semblait changée en fonction du temps. Parfois l'enfant pouvait souffrir d'une douleur à la cicatrice, pourtant celle-ci ne changeait pas. Les parents pensèrent que ce dernier s'imaginait ou se rappelait la soufrance qu'il avait subit, et personne ne sais comment il s'était tranché le bas ventre.

Quelques années plus tard, on entendait crier, dans la plaine qui faisait face à Edoras, le nom de : « Yôri Narûbâra », une femme qui parraissait assez jeune appelaît, comme si sa vie dépendait de ce qui allait se produire. Quelques secondes après la troisième fois où la femme cria ce nom, un cheval avec un homme montait de derrière une colline, il semblait de l'âge de la femme, un second cheval suivait de très près, sur lequel était perché un adolescent. Les deux chevaux étaient magnifiques, les deux cavaliers les montaient à crue, ce qui ne les dérangeaient aucunement. Le premier cheval était d'un noir qui refletait le soleil maginifiquement et qui n'avait aucune tâche d'aucune autre couleur, il était noir comme pouvait être l'obscurité. Le second était un peu plus fin, mais pas moins beau, sa couleur était blanche, avec quelques tâches de couleur marron sur son dos, de plus il avait l'air plus rapide. La femme parraissait heureuse, puis l'adolescent sur le cheval s'approcha et lui dit :
" -Oui maman ?"
"-J'ai besoin de vous deux aujourd'hui, tu doit pouvoir nous aider à construire un abris à chevaux à côté de la maison." Elle lui répondit, comme pressé.
"-Très bien, on va faire cela avec Papa. " Il se tourna alors vers l'homme qui était apparu en premier en haut de la colline, et qui approuva ce qui avait été dit. Son père se nommais Kalîm et sa mère Rondibe. Yôri Narûbâra avait alors douze ans.

Quelques années après Yôri un matin se leva en sursaut, il avait fait un cauchemar, sans sans pour autant se souvenir de la moindre parcelle de ce dont il avait révé. La seule chose qui lui faisait peur pour le moment c'est qu'il avait mal, mais il ne savait pas vraiment d'où lui venait la douleur, il lui fallu reflechir pendant quelques secondes pour se rappeler de sa blessure, et à peine avait-il soulevé la couverture en laine qui le recouvrait que Yôri vit du sang. Il ne bougea pas de sa chambre, et pour ne pas alerter ses parents, il compressa la blessure lui même, avec la laine de sa couverture, et comme pour se distraire l'esprit il admira la beauté de la maison dans laquelle il était logé. La douleur diminuait de seconde en seconde. Sa chambre était immense, les murs de pierre n'avaient pas beaucoup de décorations, mais des meubles en bois magnifique entouraient le lit de l'adolescent, ils étaient travaillés, leur façonneur a dû mettre un temps fou pour les terminer avec d'aussi beaux détails. Sur le sol était placé un tapis somptueux, qui parraissait doux, quelqu'un aurait presque préféré dormir sur le tapis, plutôt qu'avec une couverture de laine, mais Yôri était habitué. Puis sans s'en rendre compte, il se rendormit et sa plaie ne le faisait plus souffrir, le lendemain matin à son réveil il dû tout de même demander quelques soins, pour pouvoir cicatriser plus vite. Après la cicatrisation complete, la couleur de l'endoit où il s'était bléssé avait changé, mais très peu, invisible à l'oeil de Yôri et ses parents, pourtant la blessure était devenue plus grise.


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Dernière édition par le Sam 7 Oct - 14:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [BG-spé] Yôri Nârubâra   Sam 7 Oct - 14:16

Le petit problème que Yôri avait connu avec sa cicatrice s'était reproduit plusieurs fois, rien de très grave. Après plusieurs années, Yôri devenait de plus en plus désagréable, pour arreter de s'ennuyer et prouver qu'il était meilleur que les hommes de la Terre du Milieu il s'était engagé dans la petite armée de défense d'Edoras. Et très vite il pensait être sous estimé, pris comme un simple archer, il ne supportait pas qu'on lui donne des ordres, et il provoquait le sergent et les hommes la plupart du temps, même si il essayait de ne pas montrer qu'il n'appréciait pas beaucoup les hommes de la garnison. Il se rendit vite compte qu'il n'aimait pas les hommes de la Terre du Milieu, il les trouvait bien trop bète. Le dernier des Narûbâra était très tétu, et depuis qu'il avait entendu parlé d'elfes (au alentours de sa dixième année), sans jamais pourtant en avoir rencontré, il était fasciné par cette race, et en essayant de se montrer meilleur que les hommes normaux, il voulait aussi se prouver être aussi puissant que les elfes (Même si il ne savait pas à quel point les elfes était plus doués que même les numénoréens.).

Puis son père parti, Yôri aurait bien voulut venir avec lui mais son père refusa catégoriquement, on dit que son père serait passé du côté ennemis, d'autres personnes affirme que Kalîm serait mort dans son voyage vers le Nord. Sa mère était donc seule avec Yôri dans leur maison. Et elle le voyait, il ne voulait que se mesurer à des guerriers, et utiliser son intelligence à bon escient, comme pour la découverte, la lecture où la création de plan de bataille, et non pas à aider les gens ou encore construire des maisons, il n'aidait que ses amis pour telle ou telle raison. De plus sa mère était protectrice et ne le croyait pas autonome, mais lui n'était pas du tout de cet avis, portant presque des injures envers elle lorsqu'il était enervé, il ne supportait pas qu'on le prenne pour un enfant. Seul problème Yôri ne pouvait pas s'acheter de maison, et n'avait aucune envie de s'en construire une, il restait donc dans la maison de ses parents.

Ce fut jusqu'au jour ou un homme, dans une ruelle d'Edoras expliqua à Yôri qu'il était bien trop jeune pour être une fine lame, qu'il n'avait pas assez d'expérience. L'homme était tout vétu de noir et parraissait être un simple voyageur. Un long discours eu lieu entre les deux personnages, et le mot : « gamin » fut prononcé par l'homme pour désigner Yôri, il ne l'accepta pas et sans hésiter il provoqua l'homme en essayant de faire faillir sa patience, et pour lui montrer qu'il était bien meilleur guerrier qu'on ne pouvait le penser. L'homme se prit vite au jeu de Yôri et ils se mirent à se battre. Après un très court combat, l'homme était au sol, et Yôri était accroché à son cou avec une dague près à lui trancher la gorge. L'homme en noir finit par lui dire qu'il était un lâche et qu'il n'aurait pas le courage de lui trancher la gorge.


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Yôri lui trancha, trop énervé, il ne put pas se retenir, ce n'est que quelques instants plus tard qu'il compris ce qu'il venait de faire et qu'il n'avait plus rien à faire dans cette région, si on découvrait que c'était lui qui avait tué l'homme alors il serait certainement emprisonné, voir tué. Il pensait aussi que les hommes du Rohan avait un égo bien trop grand, et qu'il n'y aurait plus rien à apprendre dans la région, maintenant qu'il savait monter à cheval et qu'il savait manier une arme. Yôri se rendit compte que sa maîtrise de lui même laissait encore beaucoup de défauts et qu'il faudrait maintenant rester impassible devant tout.

Puis Yôri rentra chez lui, prit une amulette accrochée au dessus de la cheminée et un livre dans la bibliothèque, qui lui parraissait très ancien. L'amulette parraissait aussi ancienne que le livre, pleine de poussière, et la ficèle qui devait se porter autour du cou s'était arrachée avec les années. Il partit à cheval vers le sud, jusqu'au Montagnes Blanches, ce fut là qu'il s'arreta pour la première fois, et s'était aussi pour lire le livre qu'il avait prit de chez lui. Yôri ne s'était pas trompé, c'était bien le livre de la légende de son ancêtre, qui aurait vécu dans les années 1700 du 3A.... Yôri n'en parla jamais à personne, et personne ne sais ce qu'il peut être écrit dans ce livre. Il repris son voyage, et il atteint la cité d'Umbar.

On lui avait dit que c'était un lieu peu fréquentable. Mais Yôri s'y sentit très à l'aise, la plupart des personnes qu'il y rencontrait avait le même point de vue que lui. Il n'avait rien à faire, juste discuter, se faire quelques amis. Il resta chez moi, je n'ai pas compté le temps qu'il passa ici, mais s'était comme si j'était obligé de l'herbergé, ce garçon me plaisait, il était un peu comme moi, et nous sommes devenus de bons amis. Il resta longtemps à Umbar et personne ne sais exactement ce qu'il y faisait et pourquoi, puis il décida de repartir vers le nord.

*La page écrite s'arrète là.*

"-Je sais qu'il pris un bâteau, puis nous ne nous sommes jamais revu."

*L'homme qui avait lu et écouté attentivement, se leva, sortit quelque chose de luisant de sous sa cape, et, quelques minutes plus tard, dans un silence étouffant sortis du barraquement, avec le papier qu'il venait de lire.*



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MessageSujet: Re: [BG-spé] Yôri Nârubâra   Sam 7 Oct - 14:16

*Un homme adossé à un arbre semblait écrire quelque chose.*

J'était partis en bâteau tout d'abord jusqu'aux Frontières du Gondor et de l'Eriador... Je trouvais facilement un cheval, qui me parraissait à ma taille. Là je décidais de couper vers le Rohan, que j'atteignis assez vite. J'avais envie de voir, et de découvrir d'autres régions, je décidais donc de visiter l'Ithilien. C'est à Dol Guldur que je m'arretais, très intrigué, par les rumeurs sur propriétaire des lieux, et par les dire sur un groupe de compagnons, qui serait connu pour ses méfaits. Je décidais de me balader dans l'Ithilien, dans l'espoir de les rencontrer.

J'ai vu un rassemblement de personnes étranges la nuit dernière dans la forêt d'Ithilien du sud, ils n'étaient pas beaucoup, quatre ou cinq pas plus. Mais étrangement, ils respectaient une femme au centre, elle parlait, trop loin de moi pour que je puisse comprendre. Je restais caché derrière des buissons, pour observer la scène. Et après un long discours, je finis par voir le visage de la femme, j'eu l'impression qu'elle me vît dans la nuit à travers les buissons, d'un regard perçant que j'avais l'impression de connaître et qui parraissait me vouloir du bien. Je partis en courant, jusqu'ici, ou je m'installais depuis la nuit dernière.

Ce matin, en ouvrant les yeux je sursautais et je me mettais debout le plus vite possible en attrapant mon arme. La personne qui s'était placé devant moi et dont je n'avais vu que les bottes, n'avais pas bougée d'un pouce. En levant enfin les yeux, je la reconnu, c'était elle que j'avais vu hier soir dans le bois, et elle m'avait bien vu à travers les buissons. Rien, aucune arme, elle était venus dans un simple habit, mais je me doutais que des archers étaient postés non-loin de moi, elle parraissait fragile donner lui un coup elle se casse, on croirait. On discuta, et elle me demanda pourquoi j'étais venu voir ce qui se passait dans cette forêt. Je lui expliquais, en vitesse mon histoire, en sautant de gros détails. Puis sans un mot elle partit, et après qu'elle fut éloignée, je vis les buissons qui m'entourais frémir...Le silence ce fit et je restais là à reflechir. Maintenant je sais d'où je connaissais ce regard, ce n'était pas le regard, mais les yeux, ils sont comme ceux de mes parents, de l'homme qui m'a herbergé à Umbar, et bien sur se sont les même que ceux qui m'appartiennent, la couleur est quasiment la même, un gris d'une profondeur infinie.

*Refermant un vieux livre, sur lequel Yôri avait écrit quelques lignes, il s'assit sur un par terre de feuille, son cheval près de lui.*


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Yôri n'avait pas dormi de la nuit de peur que la situation de la nuit passée se reproduise. Il attendait, mais il comprit vite qu'il lui fallait continuer sa route. Ce qu'il fit, en retournant à Dol Guldur, où il ne fit pas grand chose, à part essayer de passer inaperçut aux yeux des orcs, il décida de ne passer que quelques jours là-bas pour retourner en Ithilien du sud, là où avait eu lieu la fameuse rencontre. Puis au moment où Yôri commençait à desesperer de passer son temps dans les forêts et lieux inhabités de l'Ithilien, quand il avait enfin recommencé à dormir sans inquiétude auprès de son cheval, c'est là que la situation face à la femme recommença, mais cette fois, elle lui demanda de la suivre.... Elle savait très bien ce qu'elle faisait, et lui se doutait sur ce qui allait ce passer, vivre ou mourir c'est ce à quoi il pensait, Yôri avait peur, mais il faisait en sorte de ne pas le montrer. Quand il arriva dans un endroit clos, et qu'il vît deux grandes brutes prêtes à lui sauter dessus, là il sut qu'il ne pourrait plus faire marche arrière.

Il fit la connaissance de quatre personnes, trois hommes une femme. il en apprit plus sur le groupe devant lequel il était désormais, et dans lequel il devait faire ses preuves. Il n'eut pas trop de mal pour montrer qu'il était du même avis que tout les autres membres, et aujourd'hui amis auxquel il était associé. Et maintenant Yôri peut faire ce qu'il souhaite faire, méditer sans être observé, et parler sans être répété. Ainsi qu'il peut être avec des personnes de son avis, pas trop nombreuses, cela reste une petite comunauté, très solidaire, tout ce que Yôri cherchait depuis toujours. Il est avec deux frêres jumeaux, les deux "grandes brutes", qui avaient l'air de lui vouloir du mal, et avec qui aujourd'hui il est très ami, ainsi qu'avec une pesonne qu'il apprécie, une femme numénoréene tout comme lui, du nom de Kali. Le troisième homme est Imrahil, un homme charismatique qui sait se faire apprécier et écouter.

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MessageSujet: Re: [BG-spé] Yôri Nârubâra   Sam 7 Oct - 14:17


Arbre Généalogique



-------------------------------Ancêtre Narûbâra--------------------------------
-----------------------------------------------------------------------------------
Zînal------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------
--------Imlab-----Phalî-----------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------
--------------------------Imlôras-------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------------------
----------------------------------------Meliête---------Kalîm----------- Rondibe
------------------------------------------------------------------------------------
------------------------------------------------------------------------Yôri--------

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