Chroniques de la Terre du milieu 2

Chroniques de la terre du milieu (CTM) est un module de NWN 2 construit avec le background des oeuvres de J.R.R. Tolkien: le seigneur des anneaux
 
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 Les Elfes : La structure de la societé elfique

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Khamûl l'Oriental
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MessageSujet: Les Elfes : La structure de la societé elfique   Mar 1 Aoû - 21:45

Ce qui suis est tiré du site Elfaerie

Pour retrouver la structure de cette société, pour laquelle nous n’avons malheureusement que peu d’informations directes, je me suis basée sur deux postulats.

Le premier est que les Elfes n’aiment pas le changement (ce qui est probablement un euphémisme). Tolkien lui-même les traite d’ « embaumeurs ». Il est donc hautement probable que les structures ayant existé au Premier Age ont perduré, chaque fois que cela a été possible compte tenu des circonstances historiques, au cours des Ages suivants. Ainsi, les structures sociologiques telles qu’elles apparaissaient encore à la fin du 3ème Age à Mirkwood, Fondcombe ou en Lothlorien, devaient refléter les modèles elfiques (ou plus précisément eldarin) originels.

Le second postulat est que, par un phénomène classique de mimétisme, la société édaine, qui donna Númenor et plus tard les Royaumes d’Arnor et de Gondor, reflétait encore dans une certaine mesure la société des Eldar dont elle fut la vassale puis l’alliée au cours des Ages. Leurs coutumes peuvent donc nous aider à retrouver le modèle de la société elfique.

C’est sur ces bases que j’ai reconstituée le type de société décrit ci-dessous.

Ière Partie: Les structures claniques

Elles sont fortement hiérarchisées et découlent d’une conception de caste inhérente aux origines même de leur Société. En effet, sauf pour de rares exceptions nées de la valeur reconnue d’un individu, le rang et la place de chacun dans ladite société est déterminée par la naissance et n'est pas modifiable.

L’origine de ce déterminisme apparaît dès les premières sociétés elfiques, caractérisées par un système de clans. En effet, dès leur apparition en TDM, les Quendi (les Elfes) se sont immédiatement scindés en trois fratries où apparaissaient déjà en germe leurs compétences principales, ce qui conduira à une première hiérarchie des futurs clans. Plus tard, une nouvelle distinction apparaîtra entre les Eldar, qui répondirent à l’appel d’Oromë, et les Avari qui le déclinèrent. Il en aurait découlé entre ces Elfes un schisme social aussi grand qu’entre un Avari et un Humain. (C’est tout dire !)

Or, cette distinction perdurera au cours des générations suivantes. Ainsi les Elfes nés de parents (ou de grands-parents) Avari ne pourront jamais voguer vers les Terres Bénies. Quels que soit leurs vœux, il sont condamnés à rester en Terre du Milieu jusqu’à la Fin des Temps.

La hiérarchie existe également au sein des Eldar entre ceux qui, ayant atteints les Terres Immortelles, ont bénéficié de la lumière des Arbres et de la présence des Valar (ce sont les Amanyar, c'est à dire, ceux d’Aman) et les autres, qui s’arrêtèrent en chemin et ne bénéficièrent donc d’aucune bénédiction spéciale ni de l’enseignement des Valar.

De fait, les Noldor exilés en TDM, ne considérèrent aucun clan elfique de la Terre du Milieu comme égal au leur, à part (dans une certaine mesure) les Sindar qui avaient bénéficié de l’enseignement des Maïar Melian et Ossë et dont le Roi, Elwë (Thingol), était lui-même un Amanya.

Enfin, il ne faut pas oublier la hiérarchie officieuse qui pouvait exister entre les principaux clans (Vanyar, Noldor et Teleri) et leurs "sous-clans" (Sindar, Nandor, ...)

Dans ces conditions il aurait été difficile à un Elfe d’oublier, ou de modifier, sa place dans la société.
Les fondements d'une rigide hiérarchie de caste étaient posés.

Pour simplifier, nous aurions donc:

a) les Avari, tout au bas de l’ « échelle sociale » elfique (tous clans confondus);

b) les Eldar ayant participé à la Grande Marche mais n’ayant pas atteint Valinor. Toutefois, en ce qui concerne les Sindar, l’enseignement reçu par les Maïar Melian et Ossë, compensera en partie le déficit d’estime engendré par le fait d‘être restés en TDM ;

c) les Eldar ayant atteint ou étant nés en Aman (ils sont appelés amanyar, c’est à dire ceux d’Aman). Ce sont les seuls à avoir pu non seulement bénéficier de l’enseignement des valar mais aussi à avoir été bénis par la lumière des Arbres. Ils se situent tout en haut de l’échelle elfique.

Ainsi, de par sa naissance, chaque elfe appartient à deux catégories distinctes et se défini vis à vis de ses "frères" à la fois par son « ethnie » et par son histoire (ou, le cas échéant, par celle de ses ascendants).

Enfin, Il est particulièrement intéressant de noter que non seulement les répercussions de ce système de caste étaient évidentes dans la hiérarchie sociale interclanique, mais qu'elles se traduisaient également sur les plans physique et psychologique. Ainsi, à titre d’exemple, les amanyar, étaient plus sages, plus résistants (ou du moins l’étaient à leur départ d’Aman) et se distinguaient (entre autres choses) des autres Elfes par un regard notablement plus brillant.

Rien de bien étonnant à cela dans une société fortement marquée par la notion "de droit divin".



2ème Partie: Une monarchie de droit divin.

Déjà, dans la mythologie elfique, comme nous l'avons vu précédemment, ce furent les trois premiers Elfes à se réveiller qui devinrent Rois des premiers clans.

Mythe ou « réalité », il n’en demeure pas moins que la Royauté est ainsi présentée comme la conséquence de l'éveil prématuré – mais non dû au hasard- de ces 3 premiers Elfes, lesquels devinrent de ce fait les Premiers Chefs de leur peuple. Une sorte de "droit d'ainesse", mâle de surcroît.

Or la désignation de ces premiers Rois ne pouvait être que d’essence divine, puisque seul Eru avait pu décider de l’ordre de naissance (les Valar ne seront informés de l'arrivée des Elfes que bien plus tard)

On retrouve d'ailleurs ce mode de désignation chez les « Pères des Nains ».

Plus tard, Elwë, Ingwë et Finwë devinrent les Rois des trois Grands Clans, après avoir effectué un voyage initiatique patronné par Oromë. Dans ce cas également on remarquera que l'investiture royale, même si elle apparaît ici comme la conséquence d'un événement particulier, reste d'essence divine... ou en l'espèce semi-divine, puisque avalisée par les Valar.

On peut donc distinguer deux types de royauté:

- celle de circonstance, non entérinée par les "dieux", telle celle des princes sindarins qui se taillèrent des royaumes à leur mesure chez les Elfes des Bois après la chute de la Doriath. Ce fut aussi probablement le cas des royaumes des Avari.. Mais ces titres ne pouvaient avoir qu'une importance relative. Thranduil, le Roi des Elfes de la Forêt de Mirkwood, bien que supposé être dans "le Hobbit" le Roi le plus important de son époque, ne peut être mis sur un pied d'égalité avec Elrond ou Galadriel qui, bien que ne se parant pas d'un titre de Roi (ou de Reine), descendaient d'une lignée royale directe et reconnue;

- celle établie par grace divine. Les Rois de ce type peuvent alors s'appuyer sur une reconnaissance divine officielle, avec les prérogatives matérielles mais aussi spirituelles qui allaient avec une telle reconnaissance (un peu comme le Roi de France qui, une fois consacré<, recevait la faculté de guérir les écrouelles... ou, pour rester dans le contexte du Seigneur des Anneaux, tel Aragorn qui pouvait utiliser l'Athélas (justement appelée l'herbe des Rois) à des fins de guérison.

Il est inutile de dire que du respect de l'ordre divin dépendait l'octroi de la Grace Divine... ou du moins de celle des Valar.




Le mariage chez les Elfes

Si nous ne connaissons officiellement pas grand chose des Avari (les Elfes qui refusèrent de suivre Oromë à l'Aube des Temps), nous avons plus d'informations en ce qui concerne la vie familiale des Eldar... et donc très certainement, par extension, l'ensemble des Elfes.

L’Elfe est, nous le savons (cf. « La société elfique ») un « animal » clanique. Son statut dépend pour l’essentiel de son clan, c'est-à-dire de sa famille. Ce n’est pas pour rien, après tout, que les membres des clans écossais (pour ne citer qu’eux) se font appeler « mac », c'est-à-dire « fils de ». Le clan, en effet, n’est jamais qu’une grande famille au sein de laquelle tous sont liés. On comprend donc bien que dans un tel contexte l’institution même du mariage soit particulièrement importante puisqu’elle unit non seulement deux êtres, mais également deux cellules familiales et parfois, si le rang des époux l’autorise, deux clans.

Si l’on ajoute à ce contexte les conceptions religieuses des Elfes on aboutit à des règles d’autant plus complexes que s’y ajoutait une dimension divine.

Mais évidemment, comme pour toute règle, les exceptions ne manquaient pas… pas plus que ne manquèrent les conséquences fastes ou préjudiciables qui les accompagnèrent.

I- Le mariage : une union librement consentie

Bien entendu, le mariage elfique doit avoir sa part de féerie. Ainsi les futurs époux se devaient d’être beaux, jeunes et, enfin, amoureux.

En ce qui concerne la beauté, la question ne se pose même pas. Ne s’agit-il pas d’Elfes et donc de « Belles Gens », mais pourquoi « jeunes ? ».

Tolkien est, sur le sujet catégorique. Dans sa description du mariage chez les Eldar, il affirme que ces derniers « se mariaient dans leur jeunesse et peu après leurs 50 ans », ce qui permet d’ailleurs de supposer que la cinquantaine devait représenter chez les Elfes une sorte de seuil symbolique pour atteindre l’age adulte, avec toutes les responsabilités qui en découlent dont celle d’une famille.

Evidemment, comme je le disais plus tôt, cette règle devait connaître de nombreuses exceptions. Nous savons, d’ailleurs, que pendant les époques troublées, et Eru sait qu’elles furent nombreuses en TDM, les noces furent souvent repoussées. Il s’agissait, probablement, d’éviter d’élever des enfants dans un contexte où leur existence ne pouvait être assurée.

De fait, de nombreux exemples, du moins parmi la noblesse elfique dont les chroniques nous sont parvenues, montrent que l’attente pouvait se prolonger quelques siècles voire quelques millénaires après ces fameuses premières cinquante années Ainsi, Thingol épousa Melian 26 années valar (soit près de 250 de nos années) après son voyage en Valinor(donc bien après sa première jeunesse); Galadriel (selon la version généralement acceptée) épousa Celeborn en Beleriand et Elrond se maria avec Celebrian à l’age de 3599 ans. Arwen, enfin, n'épousa Aragorn qu'alors qu’elle avait atteint 2778 ans !!!

Mais qu’importe ces considérations d’age, puisqu’ils étaient amoureux. Car les Eldar se mariaient « par amour, ou tout au moins, par libre consentement des deux parties ».

Et comment aurait-il pu en être autrement ?

Les Elfes possèdent une capacité innée à saisir la vérité cachée et ne s’en laissent donc pas compter dans le choix de leur conjoint. En fait, s'il est probable que l’expérience puisse aiguiser cette capacité, il semble que dès leur plus jeune age ils soient capables de voir au-delà des apparences et que le choix de l'époux idéal leur soit ainsi révélé.

Quant au libre choix des du conjoint, la seule idée de rester lié pour l’éternité (ou suffisamment longtemps pour y ressembler) à la même personne sans pouvoir divorcer, le divorce étant interdit, me paraît personnellement suffisante pour inciter la grande majorité des individus à prendre toutes les mesures nécessaires pour "faire le bon choix".

Il faut cependant reconnaître que certains cas sont ambigus. Le plus célèbre parmi ceux-ci est probablement celui d’Eöl, l’Elfe Noir. Ce dernier aurait réussit, par quelque enchantement, à épouser la fille de Fingolfin, Aredhel. Mais le fait que cette dernière soit restée longtemps auprès de lui avant de s’enfuir… et sans mourir de chagrin (ce qui, à défaut d’autre chose l’aurait libérée de ce mariage) m’a toujours laissée assez sceptique quant au caractère purement contraignant de cette union.

II- Le mariage : une affaire de famille

Si la première partie de notre exposé nous représentait le mariage comme l’aboutissement normal d’un amour d’enfance (version très simplifiée), il faut bien reconnaître que la réalité familiale, voire clanique, reprenait vite ses droits, et cela ne peut nous étonner.

Pour me répéter, la société elfique, en effet, était fondée sur une hiérarchie clanique, c’est à dire pour l’essentiel familiale. Dans ce contexte, le mariage des enfants devait être sanctionné par l’approbation des parents ; c’est à dire, dans le contexte, par leur « bénédiction ».

Ainsi, Tolkien nous apprend que si, dans les périodes difficiles, la cérémonie pouvait être réduite au strict minimum (je suppose que la présence d’une armée d’Orques aux portes de Gondolin devait quelque peu couper l’appétit des convives potentiels), deux éléments demeuraient incontournables : la bénédiction des parents et l’invocation d’Eru (une des rares circonstances où le nom du Créateur était cité, probablement pour bien marquer le caractère solennel et sacramental de la cérémonie).

Comme rien ne semble indiquer la participation visible d’Eru, le seul obstacle potentiel restait donc l’autorisation des parents. On peut supposer que celle-ci devait généralement être obtenue sans trop de problèmes, au moins dans les « basses » classes de la population, puisque le choix des futurs époux était normalement sage et fondé sur des affinités réelles. Il n’en demeure pas moins que l’opposition des parents pouvait entraver la volonté des futurs époux.

Nous en connaissons au moins deux exemples, chacun lié à la différence de classe (et même, en l’occurrence, de race) entre les amoureux. Prenons ainsi le cas de Beren (un humain) et de Lúthien (la fille de Thingol, roi des Sindar). Alors que l’amour était indéniable entre eux, Thingol s’y opposa en mettant une condition jugée irréalisable à l’échange des vœux : que Beren récupère un silmaril (ce qu’aucun Elfe n’avait réussit à ce jour). De même, Elrond met également une condition au mariage de sa fille, Arwen, à Aragorn : que ce dernier monte sur le trône de ses ancêtres. Aucune des deux Elfes, pourtant amoureuses au point d’accepter le destin mortel des Hommes, n’ira à l’encontre de la volonté de leur père.

Mais peut-être était-il avec le Ciel (ou du moins avec les règles) des accommodements. En effet, pour reprendre le cas d’Eöl, il est bien évident que ce dernier n’obtint jamais le consentement de Fingolfin avant d’épouser sa fille. Or, lorsque cette dernière s’enfuit chez son frère et qu’Eöl la rejoint, le dit frère accueillit Eöl comme l’époux de sa sœur. Doit-on parler alors de politesse? de prescription? ou comme j’aurais tendance à le penser d’acceptation rétroactive au profit de l’enfant ? De toute façon, une telle union, légitimée ou non, ne pouvait que mal finir comme ce fut le cas pour l’ensemble des protagonistes. La bénédiction d’Eru, à tout le moins, n’avait visiblement pas été au rendez-vous.

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MessageSujet: Re: Les Elfes : La structure de la societé elfique   Mar 1 Aoû - 21:48

Traduction d'un essai de Tolkien sur le Mariage chez les Elfes Tiré du meme site cité plus haut

« Les Eldar se mariaient dans leur jeunesse et peu après leurs cinquante ans. Ils ne se mariaient qu’une fois dans leur vie et par amour, ou tout au moins, par libre consentement des deux parties.
Même quand, ultérieurement et comme le révèle l’Histoire, de nombreux Eldar de la TDM devinrent corrompus et leur cœur noirci par l’Ombre qui recouvrait Arda, il est peu fait état d’histoires de luxure parmi eux. Le mariage, sauf rares cas de malchance ou d’une étrange fatalité, représentait le cours naturel de la vie pour tous les Eldar.

Il avait lieu de la façon suivante :

Ceux qui voulaient se marier un jour, pouvaient se choisir alors qu’ils étaient très jeunes, y compris enfants, (et en vérité, cela s’est souvent produit en temps de paix). Toutefois, à moins qu’ils ne souhaitent se marier rapidement et qu’ils soient d'age convenable, les fiançailles attendaient la décision de leurs parents.

Au moment opportun, les fiançailles étaient annoncées au cours d’une réunion entre les deux familles concernées et les fiancées s'offraient des anneaux d’argent. Selon les lois des Eldar, ces fiançailles devaient durer au moins un an et se prolongeaient souvent plus longtemps.

Pendant cette période, on pouvait les annuler en rendant publiquement les anneaux, lesquels étaient alors fondus et ne pouvaient plus être utilisés à cette fin. Telle était la loi ; mais le droit d’annulation était rarement utilisé car les Eldar se trompaient rarement lors d’un tel choix. Les Eldar ne sont pas facilement trompés par leurs congénères et, leur esprit étant maître de leur corps, ils sont rarement influencés par leurs seuls désirs charnels mais sont par nature de tempérament ferme et résolu. (…)

Après les fiançailles, il appartenait aux fiancés de fixer le jour de leur mariage, après qu’une année au moins soit passée. Le mariage était alors célébré au cours d’une fête à laquelle participaient les deux familles. A la fin de la fête, les fiancés se mettaient debout devant l’assemblée et la mère de la mariée et le père du marié leur joignaient les mains et les bénissaient. Cette bénédiction revêtait une forme solennelle, mais aucun mortel ne l’a entendue, quoique les Eldar disent que Varda était citée comme témoin par la mère (de la mariée) et Manwë par le père (du marié) et, en outre, que le nom d’Eru était invoqué (comme il l’est rarement à tout autre moment).

Les mariés rendaient alors à leur conjoint leurs anneaux d’argent (avant de se les rendre et de les conserver précieusement), en échange de minces anneaux d’or lesquels étaient portés à l’index de la main droite.

Parmi les Noldor, il était également coutume pour la mère de la mariée de faire cadeau à son gendre d’un bijou accroché à une chaîne ou à un collier tandis que le père du marié devait offrir un cadeau semblable à la jeune épouse. Ces cadeaux étaient parfois donnés avant la fête (ainsi le cadeau de Galadriel à Aragorn, Galadriel agissant en lieu et place de la mère d’Arwen, était pour partie un cadeau de mariage mais aussi l’acceptation du mariage qui eut lieu plus tard).

Toutefois ces cérémonies n’étaient pas des rites indispensables au mariage, mais seulement une agréable formalité par laquelle se manifestait l’amour des parents et où était reconnu le lien qui unissait non seulement les mariés mais également leur famille. C’était l’acte d’union charnelle qui achevait le mariage et après lequel le lien indissoluble était établi.

Durant les jours heureux et en temps de paix il était considéré indélicat et méprisant pour la parenté de ne pas tenir de cérémonie, mais il a toujours été légal pour tout Eldar, à condition qu’aucun des deux ne soit déjà marié, de s’épouser ainsi librement sans cérémonie ni témoin (sauf pour ce qui concerne l’échange des bénédictions et la citation du Nom) ; et l’union ainsi réalisée était tout aussi indissoluble. Dans les jours anciens, en période de trouble, pendant fuite, exil ou errance, de tels mariages eurent souvent lieu. »

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